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Institut de la Sainte-famille - Page 2

  • Atelier sur les migrations

    Nous avons appris que la plupart des réfugiés sont des gens qui quittent leur pays à cause des guerres, des dictatures ou en raison de mauvaises conditions de vie. Ce sont des gens comme nous. Certains quittent leur famille, leurs amis, leur métier où ils étaient bons, leurs rêves… Ils cherchent soit à se mettre en sécurité, soit à avoir une meilleure vie.

    Nous devons nous battre contre les préjugés qu’ont les gens à l’égard des réfugiés. Il faut lutter contre les préjugés et les stéréotypes. Les réfugiés ne sont ni des voleurs ni des terroristes. Il faut les traiter comme n’importe quel individu ici en Belgique.

    Notre conseil : il faut aller à la rencontre de ces migrants et essayer de comprendre leur situation en les aidant à s’intégrer plus rapidement en apprenant notre langue et en trouvant un travail.

    Othmane

  • Atelier sur la "Souveraineté Alimentaire"

    Nous avons dû élaborer un menu contenant des aliments mis à disposition. Nous devions également donner un nom à notre restaurant et donner l’envie aux autres de venir manger chez nous. Nous nous sommes rendu compte que, dans nos pays industrialisés, nous pouvions manger de tout, sans contrainte ni restriction.

    Cette ‘liberté’ de consommation a un prix. Nous avons visionné divers vidéos à ce sujet, notamment au sujet du circuit douteux des crevettes grises de la mer du nord et des conditions de la culture des tomates en Andalousie. Pour pouvoir manger de tout à n’importe quel moment de l’année, des compromis sur notre santé (sécurité alimentaire) sont faits et certains d’entre nous n’en sont pas conscients.

    Le risque de la souveraineté alimentaire dans le monde est que certaines techniques agricoles plus rentables sont privilégiées, notamment celles des gros groupes industriels, au détriment de plus petits exploitants. Cela permet aux multinationales de s’enrichir, mais les petits agriculteurs se retrouvent sans travail, sans toit, sans rien. Et même si les gros groupes s’installent au Brésil, par exemple, leur production n’ira pas aux populations (sous-alimentées) mais au bétail d’élevage, provoquant davantage de pauvreté et de dommages à l’environnement.

    Choisir ce qu’on mange devient alors un choix politique.

    Notre conseil : nous voulons encourager nos proches à consommer des produits locaux pour soutenir les petites entreprises, consommer bio pour réduire l’utilisation des pesticides et l’impact sur l’environnement ou la santé.

    Lyne et Diana

  • Atelier sur l’environnement

    A l’issue de cet atelier sur l’environnement, nous avons pu constater que les entreprises familiales produisent en suffisance pour nourrir leur réseau, mais ne peuvent pas satisfaire aux quantités demandées par les supermarchés. Les grands groupes, quant à eux, le peuvent. Les techniques utilisées par les grandes entreprises de l’industrie agro-alimentaire permettent de diminuer les prix et ces grands groupes sont très compétitifs. Du coup, on privilégie les grands groupes au détriment des petits exploitations, car les prix d’un même produit doivent s’aligner sur le moins cher. Les petits agriculteurs doivent parfois vendre à perte, car ils ne font plus aucun bénéfice sur le produit vendu, par rapport à leurs investissements. Certains sont même contraints de quitter leur travail pour rejoindre des bidons-villes. On les appelle ‘les paysans sans terre’.

    Ce phénomène s’est accentué depuis l’obligation d’alignement du prix des produits dans le cadre du libre-échange. On a privilégié la rentabilité à la qualité du produit sans tenir compte des vies humaines.

    Et pourtant, ce sont les petites entreprises familiales qui travaillent avec des techniques soucieuses de l’environnement et moins nocives pour notre santé.

    Notre conseil : nous devons privilégier les entreprises locales, en consommant du bio et du local.

    Jaciane et Imane